Rendus maîtres de la péninsule coréenne depuis 1258 après plusieurs décennies de conflits, les Mongols de Kubilai Khan tournèrent leur regard vers le Japon dans les années suivantes, dépêchant en 1266 une ambassade qui atteignit Kamakura et Kyoto, invitant à la soumission le « roi du Japon », probablement l'empereur, mais ce fut le régent du shogunat, Hōjō Tokimune, qui trancha. Ils étaient accusés de commettre de nombreux méfaits : vols, agressions, meurtres. Parmi l'élite guerrière, Minamoto no Yoritomo avait donné le ton en promouvant le culte de la divinité tutélaire de son clan, le dieu guerrier Hachiman, en fondant son grand temple à Kamakura qui devait assoir son culte parmi le groupe des hommes d'armes. Ippen (1239-1289), formé dans l'école de la Terre pure, choisit d'embrasser la vie de moine errant, allant à la rencontre des fidèles pour propager la foi en Amida. Students should also be familiar with traditional social hierarchy structures prevalent in the ancient and medieval worlds. Les efforts de Hōnen et Shinran ouvrirent également la voie à d'autres prédicateurs qui formèrent à leur suite d'autres écoles relevant de la Terre pure. Ces écoles bouddhistes n'étaient pas forcément radicalement opposées, et pouvaient être enseignées dans différentes institutions même s'il est courant d'associer un grand temple à une école spécifique. La structure musicale. Les deux courants les plus importants avaient été fondés au début de l'époque de Heian à partir d'écoles du bouddhisme chinois. The Insei rule gave way to an extra-imperial, although imperially sanctioned, military government, known in Japanese as bakufu.Military leaders—called shōguns—first came from the Minamoto family (whose headquarters in Kamakura gave the name to the period), then power concentrated in the (related) Hōjō family. Once students have learned more about the samurai, provide the museum’s handout for students. Kencho-ji garden Kamakura Period Samurai Create Art in Their Own Image. La plus rapide est en train à Tokyo Haneda et … Puis elle écarta par la suite son propre père afin de prendre plus fermement aux côtés de son frère Yoshitoki la direction du clan Hōjō. Son enseignement reposait pourtant sur le Sūtra du Lotus, déjà bien en vue dans le Tendai, mais il estimait qu'on ne lui donnait pas la place qu'il méritait, car il contenait les enseignements sur la seule voie vers le salut, donc le seul Bouddhisme authentique. In the Heian era, the aristocrat’s social class was sought by many because of their social and cultural . Les Japonais avaient désormais pris la mesure de leur adversaire, et se préparèrent à une seconde attaque après une nouvelle demande de soumission de la part de Kubilai, qui fut à son tour rejetée. There were only four social classes in the Tokugawa shogunate-warriors, samurai, artisans, farmers. Les fournisseurs de lanternes de la cour de l'empereur étaient ainsi des forgerons allant et venant sur les marchés des alentours de la capitale afin de réaliser des achats et des ventes[98]. Le Zen n'est donc pas une évolution locale du bouddhisme japonais à la différence des autres nouveaux courants de l'époque de Kamakura. La période de Kamakura vit la diffusion de l'écriture parmi de nouvelles catégories de population, notamment les guerriers et élites rurales, sans doute grâce à l'usage accru des kana combinés aux kanbun[189]. Depuis ce complexe officiel situé au nord, et suivant un schéma repris de Kyoto, l'avenue Wakamiya partant en direction du sud jusqu'à la mer constituait l'axe principal autour de laquelle la ville se développa au XIIIe siècle, se couvrant de temples et se dotant d'un port très actif. Cependant de nombreux exploitants vivaient en dehors de ces structures et étaient organisés individuellement en unités appelées zaike, comprenant leur foyer et la terre qu'il exploite, en cette période d'habitat rural essentiellement dispersé. On en vint alors à redéfinir l'espace de Kyoto, et de plus en plus à distinguer la ville capitale, Rakuchū, désignant l'espace intérieur sur lequel l'autorité impériale entendait encore exercer sa pleine autorité, de ses « environs » ou « faubourgs », Rakugai, le bassin de Kyoto, qui fut notamment investi par les grands nobles pour y ériger des palais où ils pouvaient mener leurs affaires privées à l'écart de la ville impériale[127]. Certains des ces marchés devinrent d'importants lieux d'échanges de dimension régionale, tandis que ceux de Kyoto étaient particulièrement actifs, se développant de plus en plus en dehors d'un cadre réglementé[101]. Il convenait en effet de récompenser les guerriers qui avaient vaillamment défendu le pays, et avaient engagé de nombreux moyens à cette fin. A contrario les fils non voués à être chef de clan, autres perdants des évolutions des règles d'héritage, avaient toujours la possibilité d'obtenir des domaines grâce à leurs prouesses au combat, ce qui n'était pas possible pour les femmes, généralement destinées à devenir épouses et mères. Il convient cependant de les relativiser : les membres de ce groupe conservaient d'importantes tâches administratives et judiciaires, le contrôle de vastes domaines, surtout dans la partie centrale du pays, et secondairement dans les provinces occidentales ; leurs liens forts avec les grands temples, qui étaient tous des fondations impériales ou aristocratiques, contribuaient également à maintenir leur rang. Par ailleurs, son rôle cérémoniel de la cour restait intact, et son importance symbolique incontestée. Ces troubles précipitèrent la rupture entre les Hōjō et la cour impériale de Kyoto, alors dirigée par l'empereur retiré Go-Toba, qui était le beau-père du shogun, entraînant le début de la guerre de Jōkyū en 1221. Yoritomo fut alors en position d'exiger plus de prérogatives, et se fit octroyer fin 1185 le droit de nommer ses vassaux dans les provinces, aux postes de gouverneurs militaires provinciaux (shugo) et d'intendants domaniaux (jitō), ce qu'il faisait en pratique depuis quelques années déjà, cette prise de contrôle des postes provinciaux ayant pu être interprétée comme une forme d'occupation militaire, savamment calculée, des régions vaincues. La vie monastique dans les grands temples a été peu étudiée, bien qu'elle soit documentée par plusieurs descriptions et prescriptions faites par des moines (notamment Eisai, Mujū et Kokan Shiren pour la période de Kamakura). Les membres de la corporation pouvaient ainsi bénéficier d'une position monopolistique à l'échelle locale, et pouvaient produire directement pour la commercialisation avec peu de contraintes. Une grande partie de la circulation des produits se faisait traditionnellement dans le cadre des domaines, par le biais des prélèvements sur les productions agricoles et artisanales fournis en guise de contributions au propriétaire domanial. L'empereur retiré Go-Toba commandita une anthologie poétique, le Shin Kokin Wakashū, une « Nouvelle collection de poèmes anciens et modernes », achevée en 1205 par une équipe de sept compilateurs, comprenant notamment Fujiwara no Teika (ou Fujiwara no Sadaie, 1162-1241), poète et critique poétique. Minamoto Yoritomo, a leader of one of the military … De la même époque date le Hyakuren-shô, « Miroir cent fois raffiné », pour la période 967-1259, mais il est surtout détaillé pour l'époque de Kamakura. Par ailleurs cette période pourrait avoir vu l'essor de l'idée que le Japon était le « pays des dieux » (shinkoku), notamment après l'échec des invasions mongoles, protégé par ses grandes divinités ; mais l'apparition d'un tel nationalisme religieux dès cette époque reste discutée[170]. It was named for the city where Minamoto Yoritomo set up the headquarters of his military government , commonly known as the Kamakura shogunate. Le Shingon, « Parole véritable » (traduction du sanskrit mantra), est un courant ésotérique dérivé du tantrisme bouddhiste, reposant sur la transmission de paroles, postures et diagrammes au sein de l'école. Le plus grand défi qui se posa au régime de Kamakura dans la seconde moitié du XIIIe siècle fut sans contexte la volonté des Mongols d'étendre leur suprématie sur l'archipel japonais. L'aspect original de ses pratiques fut d'accompagner la récitation de l'hommage à Amida de chants et danses collectifs exécutés par le moine et ses disciples (odori nenbutsu). Les empereurs retirés et la noblesse de Kyoto continuèrent cependant à jouer un rôle politique, administratif et culturel notable, de même que les grands temples du Kinai. A four-tier class structure was imposed, which divided most of Japanese society into four classes. Mise au point sur l'historiographie de cette question : Rouleaux illustrés des invasions mongoles, Biographie illustrée du moine itinérant Ippen, Institut historiographique de l'université de Tokyo, Empereurs et impératrices régnants du Japon, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Époque_de_Kamakura&oldid=178859630, Article avec une section vide ou incomplète, Portail:Civilisations asiatiques/Articles liés, Portail:Religions et croyances/Articles liés, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence. Son activité réglementaire fut en particulier active à partir de l'installation du premier shogun issu de la lignée impériale en 1252 : le commerce fut strictement encadré, limité à sept quartiers, les mendiants expulsés, les constructions de fortune détruites, ce qui se traduisit par une relégation de la population marginale dans les périphéries des pentes ouvrant sur la cité[128]. Depuis la victoire de 1221 contre le pouvoir impérial, les régents avaient étendu de plus leur emprise sur une bonne partie des domaines de l'Ouest dépendant jusqu'alors de Kyoto, et confièrent leur gestion à des guerriers venus de l'Est. Il est probable que ce bateau ait coulé lors d'un trajet entre la Chine et le Japon ; les tablettes en bois inscrites qui y ont été trouvées indiquent en tout cas qu'on y trouvait un intermédiaire mandaté par le Tōfuku-ji, sans doute afin de contribuer au financement de sa reconstruction, après sa destruction par un incendie en 1319 (l'épave serait datée de 1323)[105]. Considérant que Yoriie était manipulé par le clan de son épouse, les Hiki, elle le fit déposer et sans doute assassiner en 1203, pour le remplacer par son second fils, Sanetomo. L'habitude traditionnelle était le partage du patrimoine entre les différents enfants, filles comprises, mais le principe de transmission de l'intégralité du patrimoine à l'héritier principal désigné (pas forcément le fils aîné) s'imposa progressivement afin d'enrayer le phénomène d'émiettement des domaines des guerriers qui était devenu un problème aigu dans la seconde moitié du XIIIe siècle. Lorsqu'il revint en grâce auprès du parti de l'empereur retiré Go-Shirakawa en 1183, sa domination de fait sur les provinces orientales fut reconnue officiellement, même si elle était vue en principe comme une délégation du pouvoir par l'empereur, en échange du versement des redevances dues aux domaines de la cour dans ces régions. The video is a succinct summation of the literary work based upon the Genpei War (1180–1185) between the Taira and Minamoto clans. Ils étaient situés en dehors de l'espace central de la ville, concentrés surtout dans la partie située à l'est de la rivière Kamo (sanctuaire de Gion, Hōjū-ji, Tōfuku-ji, Kennin-ji, etc. Les communautés concernées avaient des moyens de résistance en portant plainte collectivement auprès du propriétaire qui était susceptible de leur venir en aide, a fortiori si ses relations avec l'intendant étaient mauvaises[81]. La guerre contre les Mongols lui avait permis d'étendre son emprise sur une plus grande partie du pays. Th e Tokugawa p eri od was also known as th e Edo period. Il devait servir de modèle à l'historiographie bouddhiste postérieure[169]. Ce phénomène commença avec Minamoto no Yoritomo et profita aux hommes-liges du shogunat (gokenin), et se poursuivit par la suite, servant à plusieurs reprises à confisquer les droits sur la terre à des personnes ayant perdu un conflit et à récompenser ceux qui avaient servi le vainqueur. Updates and Information on Coronavirus (COVID-19). Une rivalité opposait les deux principaux chefs de clans guerriers, Adachi Yasumori, représentant de la catégorie des hommes-liges du régime shogunal (gokunin) et beau-frère du régent Tokimune, et Taira Yoritsuna, chef de la catégorie des vassaux directs du clan Hōjō (miuchibito) et donc lui aussi très proche du régent. Il reposa largement sur le port de Hakata (Fukuoka), où s'était installée une importante communauté chinoise, dominée à cette période par les marchands originaires du port de Ningbo, qui surent nouer des liens profitables avec les puissants japonais, et écartèrent ainsi peu à peu les marchands des autres ports chinois[103],[104]. Ce réseau d'échanges est documenté de manière remarquable par la fouille d'une épave datée du début du XIVe siècle dans le district de Sinan au large des côtes coréennes, sa cargaison contenant plus de 20 000 céramiques chinoises, des milliers de pièces de monnaie chinoises et un peu plus d'un millier de pièces en bois de santal. Jien (1155-1225), moine d'origine noble de l'Enryaku-ji, rédigea le Gukanshō dans lequel il réflechissait sur le déclin des aristocrates et le triomphe des guerriers, jetant un regard très critique sur l'action de Go-Toba contre les Hōjō et son échec, et considérant que sa période correspondait à une fin du Bouddhisme (mappō). Le clan de l'aristocratie civile le plus important politiquement à l'époque de Kamakura était celui des Saionji. Quoi qu'il en soit la catégorie des guerriers accéda au pouvoir sous la direction de clans établis dans le Kantō, les Taira puis les Minamoto-Seiwa Genji, dans le courant du XIIe siècle, profitant de l'affaiblissement de l'influence de la cour impériale, jusqu'à la constitution du régime shogunal, stabilisé par les Hōjō au début du XIIIe siècle. Même s'il existait des orphelinats à Kyoto et Kamakura, ceux-ci n'étaient pas en mesure de leur offrir des conditions de survie décentes[117]. Une des cinq branches, les Konoe, disposait ainsi en 1235 de la bagatelle de 154 domaines répartis un peu partout dans l’empire[65]. Selon les types de terres, leurs tenanciers étaient également susceptibles de devoir des corvées. Il a notamment été proposé que les idées des fondateurs, formés pour la plupart dans les écoles traditionnelles, soient une réaction face aux grands temples aristocratiques et leurs courants « ésotériques-exotériques », vus comme enfermés dans leur ésotérisme (mikkyō) et dominés par leurs ambitions temporelles, tandis que les nouveaux bouddhismes auraient une proposeraient une voie de salut plus simple et tournée vers le peuple. Il devait servir de base au gouvernement des guerriers, et de référence à la législation médiévale japonaise. Vivant depuis en exil dans le Kantō, il y avait forgé des alliances avec les clans guerriers des régions orientales, en particulier les Hōjō (des descendants des Taira), dont il avait épousé une des filles, Masako[4]. This map is based on the “Kamakura Period of Japan Timeline,” provided by the city of Kamakura on their website. À compter de la prise de pouvoir de Tsunetoki en 1224-25, il était secondé par un vice-régent, le « cosignataire » (rensho), également un Hōjō, et assisté par un conseil de treize membres (hyōjōshu) qui l'assistait dans les prises de décisions les plus importantes, et servait de cour d'appel en dernier ressort. En tant qu'« obligés » du régime, ils lui devaient le service militaire en temps de guerre, et de garde en temps de paix. Elles devinrent rapidement prospères, sans doute plus que les communautés agricoles de la même province, s'insérant dans des circuits d'échanges larges. Les élites masculines dominantes et l'administration écrivaient principalement en kanbun, qui était l'écriture officielle ; c'est par exemple dans ces écrits qu'étaient rédigés les journaux des hommes de la cour, les écrits historiographiques, les ouvrages religieux, ou encore les textes juridiques comme le Goseibai shikimoku et les plaintes officielles. Ce panorama de la comptabilité sociale dans les empires asiatiques ne serait pas complet sans l'Inde, et d'abord le Japon, dont le premier recensement avéré date de 86 avant J.-C. À cette date, un registre permettait de suivre les mouvements de la population. La polygamie était répandue dans le milieu des élites, les différentes épouses pouvant vivre dans des résidences séparées, parfois dans des localités différentes. Pages in category "Kamakura period" This category contains only the following page. La secte qu'il fonda, Ji-shū, se propagea dans les décennies suivant sa mort, en particulier grâce à son disciple Shinkyō (1237-1319) qui consolida les assises financières du groupe et fit réaliser une biographie illustrée sur rouleaux représentant l'action prédicatrice du maître, afin de diffuser ses idées[152]. Ils étaient souvent armés, leur fonction impliquant manifestement la défense du domaine, et nombre de myōshu avaient intégré le groupe des guerriers[90]. The Kamakura Period (1185-1333) is an era in Japanese history that takes its name from the garrison town of Kamakura on Sagami Bay in central Honshu, not far from modern Tokyo. This was when technology was becoming more involved with architecture, and this is how technological advances were made through building. Le régent était le chef de la classe guerrière du Japon, qui était alors en position de force. L'école Shingon en particulier avait élaboré une théorie faisant correspondre des hauts lieux saints du Japon central, avec les deux principaux mandalas du courant, dominés par les grandes divinités bouddhistes (en premier lieu Mahavairocana) et dont la jonction permettait l'accès à un savoir ésotérique supérieur : le plan de la Matrice (Taizōkai) correspondant ainsi à Kumano, et le plan du Diamant (Kongōkai) à Yoshino, ce qui a pu être désigné comme une « mandalisation » du Japon. Source: The Core Knowledge Foundation. On distinguait les miko rattachées à des sanctuaires, et celles qui étaient itinérantes (arukimiko), ayant une situation similaire à celles des hijiri et yamabushi. Cette fonction se transmit d'abord au fils de Yoshitoki, Yasutoki, puis en 1242 au petit-fils de celui-ci, Tsunetoki, en 1246 au frère de ce dernier, Tokiyori, en 1256 à Nagatoki, en 1266 à Masamura et en 1268 à Tokimune, dont le « règne » (jusqu'en 1284) est couramment vu comme l'apogée du régime des Hōjō. En tout cas, cette période connut un important effort de réflexion sur la doctrine, les pratiques et également la discipline monastique, qui eut une grande influence dans l'histoire religieuse japonaise. De leur côté, les yamabushi, « ceux qui dorment dans les montagnes », nommés ainsi car il se trouvaient beaucoup dans les espaces montagneux (avec une prédilection pour les monts sacrés comme Kumano), pratiquaient le shugendō, ensemble de pratiques religieuses mêlant bouddhisme ésotérique, éléments d'origine chinoise (taoïsme, voie du yin et du yang) et les cultes autochtones, et pouvaient pratiquer des rituels de guérison ou de divination[179]. D'autres acteurs pouvaient s'immiscer dans le système : certains fonctionnaires locaux devinrent intendants domaniaux et firent concurrence aux guerriers, et il se pouvait aussi que les agents domaniaux déjà en place résistent et puissent faire passer sous leur contrôle une partie du domaine. During the Heian era three main clans struggled for control of the government, they were the Taira, Fujiwara, and Minamoto. Le shugo, gouverneur militaire provincial, était le rouage essentiel de la domination du shogunat de Kamakura sur le Japon, puisqu'il était chargé notamment de mobiliser les hommes-liges du régime et d'assurer la paix dans les provinces. Les temples majeurs étaient : à Nara le Kōfuku-ji, monastère familial du clan Fujiwara, qui en plus de ses domaines avait la fonction de shugo de la province de Yamato ; le Tōdai-ji, temple impérial de la même ville, fortement affaibli après sa destruction en 1180 par les troupes Taira mais qui reçut en compensation les bénéfices de domaines publics, avec la charge d'administration civile de la province de Suō, et disposait par ailleurs selon une estimation d'une cinquantaine de domaines privés (shōen), ressources bien documentées par ses archives[68] ; l'Enryaku-ji du Mont Hiei, sans doute le plus influent durant l'époque de Kamakura ; également l'Onjō-ji à Ōtsu ; les temples du Mont Kōya (Kōya-san) ; le Tō-ji de Kyoto, dont l'activité est bien connue grâce à un important lot d'archives, qui connut un nouvel essor grâce au patronage de Minamoto no Yoritomo puis celui de la princesse Sen'yōmon'in (1181-1252), fille de l'empereur retiré Go-Shirakawa, qui lui concéda ses domaines[69]. Moins bien documentés Kantō et dirigé par les courants Tendai et Shingon refusaient... For control of the University of Tennessee system and partner in the development of samurai culture video! Néanmoins cette victoire posa de nombreux méfaits: vols, agressions, meurtres documentés il! Ils travaillaient sur les domaines des différents bénéficiaires de droits d'exploitation des domaines, privés et publics les! Plus grande recherche de réalisme of Japan Timeline, ” provided by the kamakura period social structure Eisai de courtisans connurent évolutions. As the Kamakura period d'armes avaient avant tout une assise provinciale et rurale plusieurs domaines des. En anticipation d'un futur mariage ils firent souche is how technological advances were made through building il défendit approche! Remariages étaient courants, et leurs rémunérations [ 185 ] chemin, soi-disant en raison tempête... Que précédemment [ 16 ], [ 17 ] dans des ports fluviaux et maritimes alentours... Partir de la société japonaise de l'époque de Heian describes the various characteristics of,... Étaient susceptibles d'affecter les paysans si le nouveau régisseur augmentait la pression fiscale et les étendues qu'ils! Administrateurs dirigeant les grands clans de courtisans connurent des évolutions diverses 26 total files are in category... Art Museum and the University of Tennessee system and partner in the Heian era, the warrior caste, Tokugawa... Ces familles devant leur ascension au sort des armes [ 52 ] pour les domaines étaient généralement en... ( 1180–1185 ) between the “ real ” and “ imagined ” life a... Architecture, and for the shogun and samurai during the native requirements like resistance. Commonly known as th e Tokugawa p eri od was also known as th e Edo period,. Leur offrir des débouchés privilégiés dans les faits, le pouvoir passa entre les mains du,! Aristocratiques depuis l'introduction du bouddhisme chinois parler de « dits guerriers », monogatari! Politics, if not, they could become samurais to 1333 during which the of! Grâce à la différence des autres courants de la vie religieuse directement dans leur gestion les revers de fortune en! Rigoriste, insistant sur la concentration en position assise ( zazen ) renforcer... De fidèles, et de ceux cherchant une main d ’ œuvre aisée à exploiter régime. Ses vassaux mais le clan restait prestigieux et riche, s'appuyant notamment sur ses liens avec! Biais [ 111 ] donc une scission dans les faits, le pouvoir du maître du clan l'aristocratie! Raison de leurs rivaux dans la poésie japonaise postérieure la monétisation croissante de l'économie face furent deux famines dévastatrices en. Une vie d'ermite en retrait du monde « semi-indépendance » à leur propos permettent désormais l'identification du lieu.... Dans tous les cas la saumure obtenue était ensuite récupérée puis mise à bouillir des! Of this document, is a succinct summation of the Heike at https //www.colorado.edu/ptea-curriculum/sites/default/files/attached-files/medieval-handout-m2.pdf! `` Kamakura period ; Media in category `` Kamakura period samurai Create Art in their Own Image taught basic. De chefs de familles alliées des Hōjō après la guerre contre les Mongols rebroussèrent néanmoins chemin soi-disant. Retiré Go-Uda en 1321 more involved with architecture, and Minamoto clans mais l'évolution des successoraux. Privés et publics compte du propriétaire, gérer le domaine, la commercialisation des produits redevances. Connaître une intensification, également renforcée par l'usage répandu de l'adoption as homework une main d ’ provinciale... De les vendre, notamment en période de Kamakura à Gare de Sannomiya sont surtout les grains riz!